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"La social-démocratie est le nom que l'on donne au capitalisme en Europe" (John Kenneth Galbraith)

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Dimanche 13 janvier 2008
Celui qui comprend que l'économie est une pure création du cerveau humain ne peut qu'être stupéfait de voir que l'humanité quasi totale a pu accepter cette idée à force de propagande. Voilà un acte magique fabuleux par son ampleur.

Ceci observé, on peut supposer qu'il ne s'agit probablement pas du seul mensonge inculqué à l'humanité sur sa condition. D'autres disciplines sont certainement touchées, comme l'Histoire, la physique, la biologie.

J'aime bien en général le blog et les ouvrages de Sébatien Fontenelle, journaliste libertaire contempteur des "penseurs couchés" et des journalistes aux ordres. Mais Sébastien n'échappe pas à la déformation professionnelle : il semble penser que le débat médiatique qu'il commente tous les jours traite de ce qui est important. Ainsi, seules des interprétations fallacieuses et des occultations partielles peuvent être le fait des journaux. Les faits bruts sont connaissables au chercheur honnête et il se charge de nous en donner une interprétation plus juste.

La révélation de l'inexistence d' "armes de destruction massive" en Irak produit parfois des raisonnements étonnants. Pour certains, si la vérité a fini par triompher, c'est qu'elle finit toujours par s'imposer d'une manière ou d'une autre, le complot ne pouvant pas être tenu secret. Je pense tout le contraire.

Ce ne sont pas les journalistes - et surtout pas les journalistes français - qui ont imposé l'idée que ces ADM n'existaient probablement pas. Ce sont des militaires américains et des internautes. En général, les militaires ne disent rien. Il est probable que la résurgence de la vérité concernant ces ADM occulte tous les autres mensonges qui n'ont pas été dévoilés.

A l'opposé du journaliste, on trouve des idées assez radicales. Un mathématicien russe du nom de Fomenko suggère, statistiques à l'appui, que le Moyen-Age est une pure création littéraire. Le journaliste pense instinctivement que Fomenko dit des conneries. Mais si le mensonge et la dissimulation sont si fréquents dans les journaux aujourd'hui, dans les familles et les couples, pourquoi n'en serait-il pas de même pour un passé dont nous avons infiniment moins de preuves directes ?

Bien avant l'économie sévissaient déjà les religions. A qui ne connaîtrait pas l'Histoire de la Terre, leur sort semblerait assez facile à régler. Brigitte Bardot nous a assez dénoncé l'horreur des conditions dans lesquelles on égorgeait les moutons le jour de l'Aït-el-Kebir. Ce qui est bien plus choquant, c'est que l'Aït commémore un sacrifice humain, avorté certes, celui d'Isaac par Abraham. Mais il y a aussi des sacrifices humains réels dans la Bible comme celui, très explicite, de la fille de Jephté le Galaadite.

Les trois religions monothéistes s'appuient donc sur des pratiques de magie noire (mais alors très noire). Le livre d'Enoch identifie d'ailleurs clairement Yahwé à Satan.
Les religions pratiquent le déni sur cet apologie du sacrifice humain qu'on trouve dans les textes bibliques. C'est au moins une bonne chose car cela veut dire qu'il n'a apparemment plus cours. En revanche, le contenu général des religions actuelles reste de la même eau : un pacte/alliance, un renoncement au libre arbitre, l'acceptation d'une loi/sujétion à l'entité contre la promesse de récompenses matérielles (sur Terre chez les Juifs, au ciel pour les autres), des rituels sacrificiels (symboliques chez les chrétiens, réels chez les musulmans, les Juifs ou dans le vaudou).

Il y eut une époque où l'Eglise catholique n'appréciait pas tellement l'argent. Le protestantisme a balayé cela en décrétant, comme les Juifs, que celui qui avait de l'argent en avait parce qu'il avait complu à Dieu, et qu'en conséquence les riches étaient les meilleurs des hommes. Les musulmans refusaient traditionnellement l'intérêt, mais il semble que la tendance soit à l'acceptation d'un taux d'intérêt "raisonnable".

L'effervescence messianique actuelle complète le tableau. Elle n'est pas réellement perceptible en France où les phénomènes religieux ne sont pas décrits pour ce qu'ils sont, mais pour des données sociologiques ou géopolitiques. On insiste beaucoup en France sur la dimension "laïque" du sionisme. On feint de croire que le judaïsme traditionnel n'a aucun intérêt pour le sionisme, alors qu'il y a des interprétations divergentes. L'hérésie sabbatéenne au 16ème siècle était sioniste, et le livre de Jérémie fonde clairement cette idéologie. C'est de manière fortuite si le choix "laïc" de regrouper les Juifs suite aux persécutions dont ils furent l'objet, et de les regrouper plutôt en Palestine qu'en Ouganda, à Madagascar ou en Russie, rejoint les prescriptions bibliques.

Ce discours est surtout un discours français, car les sociétés anglo-saxonnes ne perçoivent pas bien ce qu'est la "laïcité" et alimentent les descriptions religieuses du monde. Les groupes évangélistes américains ignorent totalement les causes géopolitiques évoquées en France et les remplacent par la confirmation de leurs visions eschatologiques. Chacune des trois religions annonce l'arrivée prochaine de son Messie. Les Juifs ont souvent dit que c'était imminent, mais le retour pour demain matin de Jésus et de l'imam caché, à l'exception des prêcheurs fous et du passage de l'an mil, sont des phénomènes essentiellement contemporains.

A la limite, on s'en ficherait un peu si tout cela n'avait pas d'incidence sur la vie du reste de l'humanité. Le problème, c'est que chacun des messies annoncés est censé péter la gueule aux incroyants de la vraie religion.

Les rationalistes, qui sont en général tout aussi bornés dans leurs perceptions du monde, disent que la religion est l'opium du peuple. C'est plus que cela : la religion, c'est la magie noire.

par Didier publié dans : Esotérisme communauté : PARLONS FRANCHEMENT recommander
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Dimanche 6 janvier 2008
La pensée postmoderne se résume à ceci : maintenant que la gauche à tout raté, on fait quoi ?

Il y a  deux options : soit on devient capitaliste et on prétend y aller de son petit plus éthique (option Finkielkraut), soit on examine de nouveau le contenu des idéologies de gauche pour comprendre ce qui ne va pas dedans.

La gauche de gauche n'est pas du tout postmoderne. Elle  répète juste les idées d'avant en se disant que ça finira  par marcher un jour. La gauche de gauche n'est pas du tout anticapitaliste, mais elle reste persuadée du contraire parce que c'est comme cela qu'elle s'est historiquement définie et qu'elle considère que combattre le capitalisme en en adoptant les représentations économiques est et sera toujours pertinent.

On observera qu'il est étonnant de définir l'ensemble du champ politique à travers une variable unique, qui prend des noms différents selon la partie du spectre observé (la droite, la gauche, le centre), alors que cette variable est mal définie dans l'absolu, et qu'elle fluctue également de manière relative en temps et en lieu.

Il faudrait donc se mettre d'accord sur ce que l'on désigne comme étant la gauche et la droite.

A une époque pas si lointaine, étaient désignés comme de gauche ceux qui croyaient que l'Histoire a un sens et que c'est celui du progrès humain.

Etaient désignés comme de droite

- les romantiques réactionnaires et les bourgeois conservateurs, qui pensaient que le monde était mieux avant/très bien comme il est, parce qu'ils y trouvaient un avantage personnel (ils sont en haut de l'échelle sociale) ou esthétique. Ceux-là pensent que le monde change et qu'il change en mal lorsqu'on met en oeuvre le progrès. C'était du temps ou le progrès était une valeur portée par la gauche. Mais on leur proposa un progrès inégalitaire, et ils s'y sont ralliés.

- les conservateurs fixistes, qui pensent le monde ne peut pas changer, et qu'il est inutile de chercher à le changer.
Parmi ceux-ci, les plus pessimistes, influencés par le catholicisme ou le gnosticisme, pensent que le monde est mauvais de nature.

De nos jours, la gauche (de gauche) continue à prétendre à une plus grande justice humaine, mais d'un point de vue plus moral que scientifique. Le messianisme y a fait long feu.

En revanche ceux qui sont désignés comme la droite et les conservateurs ne sont en réalité pas du tout conservateurs. Ils aspirent à la fin de l'Histoire, qui sera capitaliste, démocratique, inégalitaire et heureuse.

Il y a une similitude fondamentale entre tous les courants qui se réclament d'un temps linéaire, d'un sens de l'Histoire et développent une idéologie de type messianique, qu'ils soient supposément égalitaires ou pas. On citera les grandes religions (il n'y a pas de fin de l'Histoire heureuse sur Terre pour les musulmans et les catholiques, mais la finalité se trouve au paradis), communisme, nazisme, fascisme, sionisme, néo-conservatisme et capitalisme.

Séparer les inégalitaristes et les plus égalitaires n'est pas pertinent si on adopte le point de vue contraire du gnosticisme. Dans le manichéisme, ce sont deux principes qui s'affrontent dans l'homme, "bien" et "mal" et jamais l'un ne triomphe de l'autre. Cela exclut l'idée de progrès et les idéologies finalistes. Le mage Gurdjieff disait que les formes changent, mais l'essence demeure.

Si le gnostique a raison, la conséquence logique est que les idéologies finalistes et messianiques se planteront toujours.

En post-modernes, examinons le contenu de l'idéologie de gauche pour voir ce qui ne va pas. Il y a bien sûr les croyances économiques absurdes partagées avec les capitalistes, la confiance naïve dans les vertus de la démocratie électorale. Il y a aussi l'idée que la victoire viendra un jour, et qu'elle sera définitive. L'Histoire nous permet-elle d'observer que des progrès le soient pour toujours, ou que globalement le monde s'améliore avec le temps ?

Il semble donc bien que le gnostique a raison.

Les anciens conservateurs et la gauche pensaient à raison que ce monde est mauvais.
L'ancienne gauche pensait qu'il pouvait être amélioré. L'ancienne droite pensait qu'il ne fallait pas essayer de l'améliorer.

Doit-on être conservateur ? Je ne le pense pas. Ne pas essayer d'"améliorer" le monde n'est pas un non-choix.  C'est choisir l'entropie car on ne peut pas refuser de servir l'un ou l'autre principe.

Je suggère d'essayer, malgré tout.
par Didier publié dans : Esotérisme communauté : Freemen recommander
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Lundi 24 décembre 2007

Le pouvoir apprend assez lentement les vertus de la démocratie électorale.

Elle permet de se maintenir sans entretenir des troupes de police importantes pour prévenir les tentatives de renversement, une fois que les oppositions ont intégré le modèle comme celui qui leur permettait la plus libre expression, et corollairement mieux accepté les rapports de domination.


La République française a longtemps ignoré son propre potentiel de stabilité, car elle était supposée être née d'une insurrection. Peu nombreux sont ceux qui ont compris que le principe électoral amollissait les opposants qui finissaient par reconnaître la légitimité des chefs de la nation.

Jusqu'à il y a peu, on pensait que la rue pouvait gouverner, ou qu'un scandale pouvait ruiner une carrière politique. Il s'agissait juste de conventions. Dominique de Villepin a démontré qu'il suffisait à un gouvernement de dire non à la rue. Autrefois la possibilité de violences populaires faisait que la manifestation pacifique suffisait à entraîner négociations ou capitulation du pouvoir. Aujourd'hui, si les pêcheurs ou les agriculteurs conservent un mode d'action "à l'ancienne", la gauche "de mouvement" est incapable d'envisager une action plus radicale que la manifestation ou le blocage, parce qu'elle a intégré l'unique légitimité de l'élection pour la détention du pouvoir, et cru que la convention qu'une manifestation de force suffisait pour obtenir une négociation pouvait rester en vigueur. Juppé ne le savait pas. Villepin l'a deviné.

La France se distingue dans le monde occidental en ce qu'elle a prouvé mieux que les autres qu'un scandale pouvait être étouffé même quand tout le monde est au courant. L'abus de bien social ou même la délinquance sexuelle avérée n'a pas toujours de conséquences sur l'image publique d'un personnage.

Sarkozy est allé plus loin que ses prédecesseurs en montrant qu'il était possible d'orchestrer lui-même sa propre contestation et d'en retirer des lauriers de démocrate. Car il va de soi que Rama Yade n'a contesté l'invitation élyséenne de Khadafi que parce qu'elle a été invitée à la faire. Voilà donc enfin un chef d'Etat qui tire tout le potentiel d'une légitimisation excessive du principe électoral dans l'opinion.


Les pouvoirs de domination que sont la très haute bourgeoisie ou les grands banquiers par l'intermédiaire des pouvoirs politiques qui leur sont inféodés se sont cependant toujours laissé une porte de sortie au cas où leur montage aurait des conséquences qui leur soient défavorables. Ainsi les bourgeoisies latino-américaines ne sont démocrates que tant que la gauche ne parvient pas au pouvoir. Dans le cas contraire, elles fomentent des révolutions de palais (contre Allende, contre Chavez...)

La tentation ultra-démocratique des mouvements de gauche parvenus au pouvoir a donc quelque chose de masochiste. Ils auront toujours les corps constitués, les media, le patronat, et parfois l'armée contre eux. Ils aiment les "campagnes à handicap".

Le référendum du 2 décembre au Venezuela proposait d'étendre l'assurance maladie obligatoire et un régime des retraites à la majeure partie de la société vénézuélienne. Rappelons que la France n'a de couverture maladie "universelle" que depuis 1998, et que contrairement aux propositions du référendum de Chavez, les prostituées de France cotisent pour une retraite qu'elles n'ont pas le droit de toucher.

Là où nos 35 heures vont disparaître, la journée de travail au Venezuela ne devait plus en faire que 6 (article 90).

L’article 32 interdisait les saisies de maisons par les banques prêteuses en rendant la propriété privée individuelle inaliénable. Tout sauf un collectiviste forcené ce Chavez, le droit  de propriété constitutionnel en France ne fait qu'autoriser la propriété privée mais ne la garantit pas contre les revers de fortune. Nos capitalistes français qui prétendent défendre la propriété privée ne voient aucune difficulté à ce que les banques nous prennent nos maisons.

Un amendement devait supprimer l'"autonomie" de la Banque Centrale, c'est-à-dire la soumission aux banques, aux marchés financiers et au FMI contre la population. Les fonctionnaires de la future banque seraient élus et responsables devant l’électorat et l'Etat reprenait le contrôle de la monnaie.

Suite à la propagande massive et emplie de désinformation de l'opposition, relayée par l'ensemble des agences de presse et des publications patronales et atlantistes de l'Occident tout entier, le référendum a rendu son verdict : c'est non.

Les défenseurs français des gouvernements sud-américains de gauche témoignent de leurs pratiques démocratiques comme une chose à mettre à leur crédit. Ce qu'ils ne relèvent pas, c'est que ce sont les pratiques ultra-démocratiques de Chavez qui ont entraîné son échec référendaire. Comment peut-on décemment prendre le risque de soumettre la suppression de l'indépendance d'une banque centrale à un referendum ?

On lit parfois des critiques des visions autoritaires du socialisme qui ont amené sa déconsidération et laissé in fine le champ libre à un système capitaliste unique. On oublie que la version démocratique du socialisme a duré 3 mois en France. Quelle que soit la forme d'organisation, les forces entropiques saisissent toutes les opportunités de reprendre le contrôle.


Méconnaissant cette réalité, la gauche pense toujours de manière plus ou moins consciente qu'il existe un sens positif à l'Histoire et que leurs efforts finissent par déboucher sur un progrès de l'humanité. Cela éclaire entièrement la tendance des groupes de gauche à construire des formes d'organisation idéales sans se donner les moyens de consolider leur pouvoir une fois celui-ci acquis. Ils supposent toujours vaguement qu'une fois qu'ils seraient au pouvoir, la droite se dissoudrait dans leur bonheur collectif.

La gauche est si peu au pouvoir qu'elle est incapable d'en comprendre l'impermanence. Au mieux elle est rarement au pouvoir et elle n'y reste pas longtemps. Pendant ce court temps, elle n'aura de cesse d'offrir des gages de démocratie à son opposition, qui iront jusqu'à relayer ses idées.

Chavez, Correa, Morales vont s'en aller tôt ou tard et les classes dominantes vont reprendre le pouvoir parce que c'est dans la nature des choses. Une fois notre rocher poussé jusqu'en haut de la colline, il roulera à nouveau en bas.

par Didier publié dans : Politique communauté : Communauté de l'opposition recommander
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Lundi 17 décembre 2007
Il y a tout de même des motifs de satisfaction dans ce monde. Certains se souviendront de la connaissance aiguë de l'économie et de la psychologie des masses que manifestaient les flics russes du début du 20ème siècle, cent coudées au dessus d'un vulgaire membre du BN du Parti socialiste.

Nous nous trouvons également des affinités avec les extra-terrestres cassiopéens de 6ème densité lorsqu'ils affirment ceci (les ET sont les A (réponses))

Source : www.sott.net

A: This is a long and complicated subject, but we will do our best to explain it. What you were seeing was one possible future. The economy of our 3rd density world is entirely manufactured.

[Economie et archimagie : c'est bien ce que j'écris depuis si longtemps. L'économie est entièrement artificielle. Même celle qui se base sur l'or, pour les totémistes indécrottables.]

The forces that control it are both 3rd density and
4th density. There are conflicting opinions in the 3rd density sector right now as to when, where, and how to institute an economic depression. This has been "in the works" for quite some "time" as you measure it. So far, the forces arguing
against institution of a collapse have prevailed. How long this condition will be maintained is open to many outcomes.

[Economie et archimagie : Ca ça me gêne plus. Je pense que pour obtenir un krach économique, la seule possibilité est de convaincre l'opinion qu'il va y en avoir un. C'est cependant toujours une possibilité.]

Also, please be aware that the state of the economy is entirely an illusion. In other words, the world economy performs solely based upon what the population is told to believe.

[Economie et archimagie : Ouf ! J'ai eu peur un moment que les ET donnent raison aux catastrophistes de l'école du chateau de cartes comme LaRouche ou Franck Bianchieri du LEAP. Mais c'est bien moi qu'ils préfèrent !]

Q: (L) Well, that is all fine and good except for one fact that I have been observing lately, and that is that prices continue to go up, and wages for the average person do not. I watch prices, and they have been jumping in a very erratic and frightening way. I know for a fact that people simply cannot afford to live. A large segment of the population cannot, that
is.
A: Nobody who obeys the "rules" can afford to "live," but if you refuse to play the game as you are told to, you will do quite well, indeed.

[Economie et archimagie : ce n'est pas très précis. Il n'est pas évident pour moi qu'il suffise de refuser de jouer le jeu pour vivre assez bien. Un SDF l'est-il parce qu'il accepte de jouer le jeu ? Quoi qu'il en soit, les Cassiopéens apprécient la "décroissance" et la sortie de l'économie.]

Q: (L) Okay. What do you mean by not playing by the rules? What rules?
A: The best way for us to answer that is for you to think out loud, and wait for our responses.
Q: (S) Rule one would be working at a regular job, 9 to 5, or 40 hours, whichever, and saving all your money and putting it in the bank.
A: Wait, one at a time.
Q: (L) Okay. The first one is that you have to have a "regular job."
A: "Trap" number one!
Q: (S) Rule number two is that you have to save your money.
A: You save your money by multiplying it, not storing it.
Q: (L) Are you saying that putting it in a bank is "storing" it?
A: Yes.
Q: (L) Are you saying that money is only "saved" if it is multiplied?
A: Yes. When you store it in the bank, you are helping the Brotherhood AKA Illuminati AKA Antichrist multiply it for itself, all you get is the "crumbs" left over. And, the Antichrist can "call it in" anytime it wants to!


[Economie et archimagie : ce que je comprends de cela, c'est qu'on nourrit l'égrégore économique aussi longtemps qu'on a un compte en banque et que le salaire que l'on nous paye finit dessus. Je pense qu'il n'y a guère de moyens d'y échapper, aussi loin dans la jungle irait-on se planquer. Les Cassiopéens, dans d'autres passages, nous enlèvent aussi nos illusions sur ce point.]

Que retenir de cela ? Ce  message prouve à lui seul l'existence des ET, car aucun humain de caractère farceur, et surtout pas Christophe Barbier, ne serait capable d'un commentaire économique aussi globalement pertinent. Hormis moi et quelques autres, et je peux vous assurer que la prestidigitation ne fait pas partie de mes hobbies. Ceci prouve également bien entendu leur supériorité.

Il s'agit donc bien d'une satisfaction que les éminences de l'espace confirment l'essentiel de mon point de vue, et en même temps d'une déception, car ils ne citent jamais mon blog.
par Didier publié dans : Economie communauté : FLEUR DE LOTUS recommander
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