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"La social-démocratie est le nom que l'on donne au capitalisme en Europe" (John Kenneth Galbraith)

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Dimanche 18 mai 2008
Vous avez à votre disposition à gauche un e-book en pdf, le "Manuel d'anti-économie". Il est très bien, lisez-le et diffusez-le.

Sa diffusion a été pour moi l'occasion de réfléchir à la bonne façon de s'opposer à la pensée unique capitaliste mondialiste.

Pour la réflexion politique, il faut se garder des travers ordinaires de l'opinion mal fondée :

Lorsque des amis parlent du monde qui les entoure, ils évoquent souvent ce qui ne va pas, et ce qu'ils y changeraient. On sent l'invincible puissance du "pueblo unido", du "tous ensemble", slogans censés évoquer une masse indivisible, entièrement tournée vers un but unique et glorieux. Mais dès qu'un de ces amis décide de passer de la parole à l'action, il doit choisir parmi plusieurs options politiques. Et là, curieusement, tous ses anciens amis se détournent de lui. Parce que le fonctionnement politique d'une démocratie électorale passe par un phénomène entropique formidable : l'opinion. Les opinions, tout le monde en a de différentes, d'autant plus que beaucoup les adoptent sans trop y réfléchir. Toutes les mettre sur le marché permet qu'elles se combattent les unes les autres sans jamais mettre en danger le système de domination en place. Les opinions sont d'autant plus efficaces pour diviser qu'elles s'appuient sur des programmes exécutables automatiques : l'individualisme, la fausse morale, l'idéologie et l'ignorance. Il suffit pour s'en convaincre de suivre les forums d'opposants en période d'élections présidentielles, outre le fait que ces élections octroient beaucoup moins de pouvoir qu'on ne le croit souvent au candidat élu et donc de potentialités d'agir sur le système pour ses électeurs.

- l'individualisme


Tout le monde prône l'union contre le système, la résistance, et un tas de slogans qui ne mettent pas en avant le mode d'action. Mais concrètement, on trouve un vote Schivardi à ma gauche, un vote Bayrou à ma droite, un vote Bové, un vote Besancenot, un vote Le Pen, un vote blanc...

S'ils admettent que le système n'est pas bon, ils vouent un culte aux moyens de sa légitimation : l'élection et surtout la liberté individuelle du vote. Et aucun de ces candidats ne décolle.

Les chrétiens fondamentalistes aux Etats-Unis ne sont forts que parce qu'ils votent TOUS républicain. L'idéal est un candidat majoritaire avec leurs voix et minoritaire sans elles.

Deux écueils :

Le premier est que tout candidat élu gagne aussitôt des soutiens et peut ne plus avoir besoin du groupe considéré pour conserver la majorité.

Le second est d'adhérer aux partis politiques, ce qui contraint presque automatiquement à un soutien sans conditions. Les lobbies les plus forts n'adhèrent pas aux partis.

Ces deux écueils sont d'autant plus fréquents la société est à individualiste et éclatée. D'une part, il n'y a pas d'oppositions de classes ou d'intérêts dans le débat politique tel que les anti-système puissent se prémunir d'un soutien extérieur massif à leur candidat. Et surtout il n'existe rien d'autre pour grouper les intérêts des anti-systèmes que d'adhérer directement aux partis.

Mais la plus grande faiblesse des anti-système est leur refus de la discipline de groupe. Il n'y a qu'à voir tout le mal qu'ils pensent des consignes de vote. Et comme ce refus forge souvent leur identité, ils sont condamnés à échouer.


- l'idéologie


Les idées claires sont importantes. La rigidité idéologique assure elle un clivage définitif entre des groupes dont aucun n'est en mesure d'exercer le pouvoir. Ainsi l'ennemi principal d'un militant anarchiste est le militant trotskyste, dont il n'a de cesse de dénoncer les turpitudes. L'immense culture politique des trotskystes leur permet avant tout de dénoncer le déviationnisme de l'autre courant trotskyste, sans que l'on n'y comprenne goutte. Grâce à l'idéologie, "ce qui nous divise est plus important que ce qui nous rassemble."


- la fausse morale


La morale en politique a des liens étroits avec la rigidité idéologique. Là où l'idéologie sert à diviser les obédiences proches, la morale sert à dénoncer les courants dont on se trouve plus éloigné sans avoir à faire l'effort de les comprendre. Ainsi, si sur des bases anti-système proches, l'un fait le choix stratégique d'intégrer le FN, et l'autre, sur une base plus idéologique, choisit le PCF, ils sont condamnés à ne plus se parler autrement qu'en s'insultant.

"Tous ensemble", d'accord, sauf avec - au choix - les rouges-bruns, les nationalistes, les extrêmistes, les droitiers, les gauchistes, les plus infréquentables que soi, etc.


- l'ignorance


L'ignorance amène à admettre sans s'en rendre compte et donc sans les remettre en question un grand nombre de présupposés communs relayés par les media. Il est en général une chose entendue que "l'Etat est au service du bien commun", "un pays avec des élections est un pays qui ne s'attaque pas aux libertés", ou "l'Etat organise au mieux la solidarité entre les individus". Mais sommes-nous si sûrs d'être libres et d'être solidaires ?

Grâce à ce prêt-à-penser politique, le système s'assure de la division de ses adversaires, qu'ils confondent l'action politique vraie (qui change les choses) avec le droit de présenter ses idées, le débat, la spéculation intellectuelle et le cirque électoral.

Dans 100 ans, si le monde est encore là, le dit système n'aura jamais été mis en danger. Des gens se présenteront encore aux élections, avec pour perspective de passer de  2 à 2,5% des suffrages exprimés, ce qui de leur point de vue constitue un grand soutien populaire pour le changement.

..........................


Pour tous ceux qui ont des habitudes militantes, je pense qu'il est sans doute temps d'en changer. Ceux qui sont de vrais poils à gratter reçoivent des menaces extrêmement sérieuses pour eux,leurs collaborateurs et leurs familles, se voient sauvagement éliminer du net et même interdire leurs organisations. Les autres ne sont pas assez importants pour qu'on s'en préoccupe, ou alors ils grattent moins qu'ils ne le pensent.

Comment protéger ses fesses quand on gratte ? Les organisations constituées et pyramidales peuvent recevoir des dons. Mais ces organisations posent de gros problèmes pour servir de structure de résistance. Une fois décapitées, elles meurent aussitôt. Ou alors elles peuvent être infiltrées aisément et détournées de leurs buts initiaux. Elles sont donc extrêmement vulnérables. J'ai donc un message à adresser à tous les sites alternatifs qui sont devenues des cibles pour le pouvoir : arrêtez de nous demander du pognon ! On n'en a pas tant que cela, et on ne souhaite pas le gaspiller à renflouer des organisations qui disparaîtront à la prochaine attaque.

Pour s'affranchir de ces organisations vulnérables, il faut travailler en réseau.
Le PC de la seconde guerre mondiale avait sûrement trouvé la bonne structure de lutte, avec ses cellules étanches et son culte du secret.
Tout d'abord il faut avoir une conscience claire de ce que cela signifie. Il ne s'agit pas d'un simple réseau d'information comme internet où on fait semblant d'avoir plein d'amis qui ne se serviront à rien en cas de problème.
Deuxièmement il y a le problème de la propagande. Pour bénéficier de l'aura médiatique, il faut bénéficier des bonnes grâces des media. Cela veut dire qu' "agir localement, penser globalement" n'est pas suffisant pour renverser le rapport de force. A mon humble avis, il n'est pas vain d'avoir un pied dans des structures militantes classiques, comme les grands partis politiques ou les syndicats. Le risque existe - bien sûr - d'être inaudible ou d'être utilisé pour rabattre des voix sur les candidats du système.

Au niveau individuel se pose un problème de même ordre: comment choisir son réseau ? D'une part, il ne faut pas trop frayer avec des agents de la matrice qui gaspillent tout notre temps et notre énergie pour un résultat inexistant, saboté ou détourné de son sens. Ces gens savent se présenter comme des soutiens actifs et utiles, et deviennent d'autant plus présents que la matrice sent que nous allons arriver à la mettre en danger. D'autre part, si nous choisissons de rester seul, nous avons toute notre énergie pour nous tout seul, nous pouvons atteindre des sommets dans la compréhension de ce qui se joue, mais cela est stérile si nous ne le faisons pas partager. Voilà le drame: il faut apprendre à discerner les bonnes personnes avec qui échanger, et ce n'est pas chose aisée.
par Didier publié dans : Politique communauté : Freemen recommander
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Dimanche 20 janvier 2008
Les deux  piliers de l'inégalitarisme contemporain sont la publicité et l'argent.

Cela vient du fait que la société occidentale est une société d'abondance. Que les sociétés du passé aient toujours été des sociétés de pénurie est discutable, car on tend à juger la richesse de ces sociétés en fonction de la présence ou l'absence de ce que l'on connaît. Un vaisseau interstellaire nous semblerait inutile. Une automobile nous semble indispensable à une société que l'on considérerait comme riche.

Par "société d'abondance", il faut entendre une potentialité, car l'abondance n'est pas non plus partagée par tous dans les sociétés capitalistes. L'industrie du 19ème siècle anglais fait moins de cas de ses ouvriers que les sociétés féodales de leurs serfs, et les pays colonisés n'ont pas vraiment vu la couleur de "l'amélioration du niveau de vie".

Au moins les monarques du passé se contentaient-ils d'assurer à leur peuple la satisfaction de ces besoins fondamentaux ou de perpétuer les hiérarchies, selon leur inclination. Le capitalisme, lui, ment, lorsqu'il prétend élever sans cesse le "niveau de vie" de chacun.

Les sociétés d'abondance doivent en effet faire face à un problème, qui prend pour le capitalisme la forme d'une contradiction idéologique : comment maintenir la domination sociale si les besoins matériels fondamentaux sont remplis pour tout le monde ? Les pauvres ont une fâcheuse tendance à se contenter de cela et d'être heureux ainsi. Du point de vue du riche qui découvre cela, c'est assez dérangeant. Comment  jouir de ses possessions supérieures si les pauvres ne souffrent pas d'avoir moins ?

Le capitalisme promet que tous pourront consommer plus, tout en promettant aux plus entreprenants qu'ils pourront consommer encore plus que les autres.

Il faut donc susciter le besoin, le satisfaire en partie, mais le laisser en partie insatisfait pour assurer aux riches qu'ils jouiront plus que les autres. Pour susciter le besoin, il y a la publicité. Pour empêcher qu'il soit satisfait, comme les biens sont abondants, il faut créer une pénurie artificielle, qui est celle du pouvoir d'achat.

Il est probable que les règles de l'économie existent sous cette forme pour assurer ce gradient de richesses, et la certitude pour les riches que les pauvres sont frustrés de ne pas être riches.

par Didier publié dans : Economie communauté : PARLONS FRANCHEMENT recommander
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Samedi 19 janvier 2008
La chose la plus fascinante lorsqu'on est un producteur de contenu sur le net, c'est de pouvoir  suivre les réactions que  l'on suscite.  D'un côté, c'est un peu vain et égotique. De l'autre, c'est tout de même utile, parce que je n'écris pas que pour me faire plaisir. Il y a une formidable ambition derrière ce modeste site : faire en sorte que vous pensiez un peu plus comme moi.

Rien d'original, puisque le moindre blogueur dans la rubrique politique a plus ou moins cette même ambition.

Louis Pauwels nous disait qu'il y avait deux types d'ésotéristes : ceux qui sont là pour comprendre -lui-même se plaçait dans cette catégorie - et ceux qui sont là pour accomplir, les "alchimistes". Ce n'est pas un reproche de passivité qu'il adresse à ceux qui se contentent de comprendre : tout est une question de prédisposition naturelle. Il n'est tout simplement pas à la portée de n'importe qui de s'atteler à l'oeuvre alchimique.

Dans le domaine politique, les savants obtiennent le plus grand pouvoir lorsqu'ils se regroupent dans les sociétés secrètes, parce qu'aucun individu aussi intellectuellement puissant soit-il ne peut obtenir le pouvoir sans un groupe de gens oeuvrant dans le même sens à la même égrégore.

La seconde grande ambition à laquelle ce petit blog pourrait contribuer, c'est donc de favoriser la cristallisation d'une telle société secrète.

Aussi je souhaiterais que les internautes qui reprennent mes articles et me mettent en lien sur leurs sites me le signalent, plutôt que de le découvrir en consultant mes statistiques. C'est gonflant, à la longue, de voir que je suis repris à droite (les Jeunesses patriotes du 27) et à gauche (les blogs bovistes et anars), alors que personne ne fait l'effort d'envoyer un mail, ou même un petit commentaire.

J'aimerais, par exemple, bien savoir qui a mis le site en lien dans l'article "Altermondialisme" de wikipedia en français. Ca met un temps fou de chercher la référence sur la page, et d'ailleurs j'ai pas trouvé, même dans les versions archivées.

par Didier publié dans : Esotérisme communauté : FLEUR DE LOTUS recommander
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Dimanche 13 janvier 2008
Celui qui comprend que l'économie est une pure création du cerveau humain ne peut qu'être stupéfait de voir que l'humanité quasi totale a pu accepter cette idée à force de propagande. Voilà un acte magique fabuleux par son ampleur.

Ceci observé, on peut supposer qu'il ne s'agit probablement pas du seul mensonge inculqué à l'humanité sur sa condition. D'autres disciplines sont certainement touchées, comme l'Histoire, la physique, la biologie.

J'aime bien en général le blog et les ouvrages de Sébatien Fontenelle, journaliste libertaire contempteur des "penseurs couchés" et des journalistes aux ordres. Mais Sébastien n'échappe pas à la déformation professionnelle : il semble penser que le débat médiatique qu'il commente tous les jours traite de ce qui est important. Ainsi, seules des interprétations fallacieuses et des occultations partielles peuvent être le fait des journaux. Les faits bruts sont connaissables au chercheur honnête et il se charge de nous en donner une interprétation plus juste.

La révélation de l'inexistence d' "armes de destruction massive" en Irak produit parfois des raisonnements étonnants. Pour certains, si la vérité a fini par triompher, c'est qu'elle finit toujours par s'imposer d'une manière ou d'une autre, le complot ne pouvant pas être tenu secret. Je pense tout le contraire.

Ce ne sont pas les journalistes - et surtout pas les journalistes français - qui ont imposé l'idée que ces ADM n'existaient probablement pas. Ce sont des militaires américains et des internautes. En général, les militaires ne disent rien. Il est probable que la résurgence de la vérité concernant ces ADM occulte tous les autres mensonges qui n'ont pas été dévoilés.

A l'opposé du journaliste, on trouve des idées assez radicales. Un mathématicien russe du nom de Fomenko suggère, statistiques à l'appui, que le Moyen-Age est une pure création littéraire. Le journaliste pense instinctivement que Fomenko dit des conneries. Mais si le mensonge et la dissimulation sont si fréquents dans les journaux aujourd'hui, dans les familles et les couples, pourquoi n'en serait-il pas de même pour un passé dont nous avons infiniment moins de preuves directes ?

Bien avant l'économie sévissaient déjà les religions. A qui ne connaîtrait pas l'Histoire de la Terre, leur sort semblerait assez facile à régler. Brigitte Bardot nous a assez dénoncé l'horreur des conditions dans lesquelles on égorgeait les moutons le jour de l'Aït-el-Kebir. Ce qui est bien plus choquant, c'est que l'Aït commémore un sacrifice humain, avorté certes, celui d'Isaac par Abraham. Mais il y a aussi des sacrifices humains réels dans la Bible comme celui, très explicite, de la fille de Jephté le Galaadite.

Les trois religions monothéistes s'appuient donc sur des pratiques de magie noire (mais alors très noire). Le livre d'Enoch identifie d'ailleurs clairement Yahwé à Satan.
Les religions pratiquent le déni sur cet apologie du sacrifice humain qu'on trouve dans les textes bibliques. C'est au moins une bonne chose car cela veut dire qu'il n'a apparemment plus cours. En revanche, le contenu général des religions actuelles reste de la même eau : un pacte/alliance, un renoncement au libre arbitre, l'acceptation d'une loi/sujétion à l'entité contre la promesse de récompenses matérielles (sur Terre chez les Juifs, au ciel pour les autres), des rituels sacrificiels (symboliques chez les chrétiens, réels chez les musulmans, les Juifs ou dans le vaudou).

Il y eut une époque où l'Eglise catholique n'appréciait pas tellement l'argent. Le protestantisme a balayé cela en décrétant, comme les Juifs, que celui qui avait de l'argent en avait parce qu'il avait complu à Dieu, et qu'en conséquence les riches étaient les meilleurs des hommes. Les musulmans refusaient traditionnellement l'intérêt, mais il semble que la tendance soit à l'acceptation d'un taux d'intérêt "raisonnable".

L'effervescence messianique actuelle complète le tableau. Elle n'est pas réellement perceptible en France où les phénomènes religieux ne sont pas décrits pour ce qu'ils sont, mais pour des données sociologiques ou géopolitiques. On insiste beaucoup en France sur la dimension "laïque" du sionisme. On feint de croire que le judaïsme traditionnel n'a aucun intérêt pour le sionisme, alors qu'il y a des interprétations divergentes. L'hérésie sabbatéenne au 16ème siècle était sioniste, et le livre de Jérémie fonde clairement cette idéologie. C'est de manière fortuite si le choix "laïc" de regrouper les Juifs suite aux persécutions dont ils furent l'objet, et de les regrouper plutôt en Palestine qu'en Ouganda, à Madagascar ou en Russie, rejoint les prescriptions bibliques.

Ce discours est surtout un discours français, car les sociétés anglo-saxonnes ne perçoivent pas bien ce qu'est la "laïcité" et alimentent les descriptions religieuses du monde. Les groupes évangélistes américains ignorent totalement les causes géopolitiques évoquées en France et les remplacent par la confirmation de leurs visions eschatologiques. Chacune des trois religions annonce l'arrivée prochaine de son Messie. Les Juifs ont souvent dit que c'était imminent, mais le retour pour demain matin de Jésus et de l'imam caché, à l'exception des prêcheurs fous et du passage de l'an mil, sont des phénomènes essentiellement contemporains.

A la limite, on s'en ficherait un peu si tout cela n'avait pas d'incidence sur la vie du reste de l'humanité. Le problème, c'est que chacun des messies annoncés est censé péter la gueule aux incroyants de la vraie religion.

Les rationalistes, qui sont en général tout aussi bornés dans leurs perceptions du monde, disent que la religion est l'opium du peuple. C'est plus que cela : la religion, c'est la magie noire.

par Didier publié dans : Esotérisme communauté : PARLONS FRANCHEMENT recommander
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